Un cafe avec JULIETTE SWILDENS

La mode, elle est née dedans (sa maman et sa tante ont créé Bonpoint), mais son style, lui, est bien à elle et il y a dix ans il lui a donné envie de créer sa marque, qui depuis est un immense succès puisqu’ aujourd’hui SWILDENS est vendu aux quatre coins de la planète.


Elle crée des vêtements qui lui ressemblent, chic et bohême, un peu rock, où elle mixe les codes masculins/féminins, Ceux d’une vraie parisienne, une femme qui passe allègrement de Saint-Germain des prés à Paros ou Comporta, sans changer de vestiaire.

Chez Swildens, elle aime les collabs avec d’autres personnalités, d’autres marques dont elle partage l’univers. Elle crée aussi des collections capsules dont les thèmes parlent de tout ce qu’elle aime, l’amour, il y a deux ans, l’Inde l’an dernier ou le Quartier Latin cet automne. L’occasion pour nous de lui donner rendez-vous un matin au Café de la Croix Rouge.





C’est son quartier, depuis toujours, elle n’a presque jamais quitté la rive gauche, même si parfois le coeur de la rive droite lui fait de l’oeil. Elle y a ses cantines, Pizza Chic, le Hibou, sa librairie, l’Ecume des Pages, et ses cafés évidemment. Le Bar de la Croix Rouge ou le Flore, selon les jours, les rendez-vous ou l’humeur, d’ailleurs en vraie parisienne, elle aime beaucoup les cafés, leur atmosphère, les gens qu’on y rencontre, tout ce qu’on s’y dit.
Alors qu’est-ce qui inspire Juliette ? Tout ou à peu près ! Elle voit beaucoup d’expos, voyage, chine un peu partout, raffole toujours des années 70, 80 et 90. Elle aime les belles matières, celles qui ne bougent pas avec le temps.





Pour elle, les vêtements doivent se transmettre, entre copines, entre mères et filles. D’ailleurs les siennes , 18 et 20 ans, lui piquent les siens et les transforment à leur guise. Mais n’est-ce pas après tout son crédo, que chacune puisse interprèter ses vêtements comme elle le veut ? Puisqu’elle-même s’inspire de tout, pourquoi ses clientes ne feraient-elles pas la même chose ?




Et d’ailleurs, où trouve t’-elle ses propres vêtements ?

A New York ou chez Swildens ! A Paris, pas le temps, elle court tout le temps !



Et la Germanopratine, alors, elle est comment, Juliette ?

Chic ! C’est la vraie parisienne. Elle accessoirise ses tenues un peu plus que les autres, sait faire twister le tout avec style, bref elle est unique !



Toute la collection sur

swildens.fr